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9 juillet 2017 7 09 /07 /juillet /2017 14:40

 

C'est un grand honneur que de recevoir sur ses murs, tout le long de l'été, les œuvres d'Yves Deloule. La liste des artistes importants qu'il a côtoyés à la Galerie Fournier, à Paris, ou ailleurs, est longue. «On y retrouve Joan Mitchell, Sam Francis, Riopelle, Simon Hantaï ou encore Shirley Jaffe, décédée l'automne dernier à qui Yves dédicace, en toute amitié, son exposition,se réjouit Olivier Marquet qui accueille l'artiste dans sa galerie La Métisse d'argile, à Saint-Hippolyte. Avec «La couleur collective», Yves Deloule y présente une cinquantaine d'œuvres «teintées d'un optimisme flagrant». L'œuvre semble vibrer. L'artiste est issu de l'école des BeauxArts de Grenoble et de Paris. Est-ce sa formation de graveur qui l'attire vers l'imprimé ? Il superpose les affiches, joue avec l'emporte-pièce pour découvrir les couleurs des unes à travers les autres, créant un effet de relief par leur opposition. Du volume, il passe à l'à-plat. Il jongle avec la couleur, les déchirures aléatoires, parfois leurs symétries… «C'est le geste quotidien que je rappelle», précise, en souriant malicieusement Yves Deloule, qui manie aussi parfaitement l'humour. L'assemblage de cartes postales, reproductions de tableau, parfois avec de petites découpes, semble vibrer. «C'est un ensemble où le jeu est omniprésent ; jeux de couleurs, jeux de lignes, mais où le hasard n'a guère sa place. Il faut oublier, ici, la notion de détourné, elle ne serait pas juste. «Il nous apprend comment soustraire, c'est ajouter autrement. Yves Deloule aime à optimiser toujours, comme en témoignent ses dessins réalisés en marchant. Optimiser le regard ou comment déjouer les lois de l'équilibre entre l'œil et son sujet», explique Olivier Marquet. Mais le figuratif n'est pas exclu, comme cet assemblage de panneaux, jouant avec une certaine symétrie de personnages fantomatiques de la comedia dell'arte menant une farandole infernale…Ou encore des personnages minimalistes créés par de simples traits noirs au marqueur biseauté ; peut-être un hommage humoristique aux dessins que l'on pouvait créer sur les premiers ordinateurs ! «La couleur collective», Yves Deloule, à La Métisse d'Argile, place de l'Église, à Saint-Hippolyte, jusqu'au 27 août. Entrée gratuite. Du vendredi au lundi, de 15 h à 19 h, ou sur rendez-vous.

 

Yves Deloule..."La couleur Collective"
Yves Deloule..."La couleur Collective"
Yves Deloule..."La couleur Collective"
Yves Deloule..."La couleur Collective"
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20 juin 2017 2 20 /06 /juin /2017 15:57

Haider...du 13 mai au 25 juin 2017
Ternissage

Ternissage

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10 avril 2017 1 10 /04 /avril /2017 22:03

 

Je peins des paysages. Des paysages du Berry que je connais. Des paysages extérieurs et des paysages intérieurs. J'aime la répétition. Ce que je montre de la campagne, ce sont les paysages structurés par l'homme, des bouchures taillés par des machines, écrit Louis Jourdan pour présenter sa nouvelle exposition à La Métisse d'argile. La dernière fois que la galerie de Saint-Hippolyte a accueilli cet artiste né à La Châtre en 1963,c'était en 2014.L'exposition propose plus d'une trentaine de paysages du Berry mais aussi de la Loire. «Un fleuve magnifique, avec un mouvement qu'on ne retrouve pas dans les plaines du Berry. Dans mes paysages du Berry, il y a quelque chose que je ne maîtrise pas, qui va au-delà de la représentation d'un lieu». Dans ses tableaux, on retrouve toujours un même partage en deux parties, parfois inégales : le ciel et la terre ou le ciel et l'eau. Louis Jourdan travaille à l'huile, une peinture lisse, sans retouche, ni ajout, ni amas de matière, une peinture lisse, sereine. Une palette volontairement réduite, uniquement des primaires, du noir, du blanc, le bleu et le vert toujours présents, aussi bien pour les ciels, qu'ils soient tourmentés, orageux ou parfois sereins, que les eaux de la Loire ou le bleu décliné en camaïeu jusqu'au vert.Ce vert, une couleur apaisante pour l'artiste, peut, selon qu'il est plus ou moins foncé, cacher mystère, menace… «L'homme est toujours hors cadre, suggéré, poursuit Louis Jourdan. Je préfère ce que les hommes font à ce qu'ils sont. Je ne peins pas des stabulations modernes, mais de vieilles granges ou d'anciennes fermes, qui, à cause du remembrement et de l'évolution du monde, sont oubliées ou mortes comme de vieux navires, de vieux cargos échoués et abandonnés» Exposition «Les Ondes», par Louis Jourdan, jusqu'au 30 avril, à La Métisse d'argile, place de l'Église à Saint-Hippolyte. Entrée libre du vendredi au lundi de 15 h à 19 h et sur rendez-vous. Contact : lametisse@orange.ou 09.66.85.60.67                                                                                                                                                                                                                                    Bernard Dely   NR dimanche 19 mars 2017

Louis Jourdan " Les ondes " mars - avril 2017
Louis Jourdan " Les ondes " mars - avril 2017
Louis Jourdan " Les ondes " mars - avril 2017
Louis Jourdan " Les ondes " mars - avril 2017
Louis Jourdan " Les ondes " mars - avril 2017
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3 janvier 2017 2 03 /01 /janvier /2017 21:48

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13 novembre 2016 7 13 /11 /novembre /2016 15:12
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14 octobre 2016 5 14 /10 /octobre /2016 13:16
Ternissage et prolongation

Ternissage et prolongation

actualité Giacorode...
actualité Giacorode...

Giacorode (à gauche), Olivier Marquet, propriétaire de la galerie, Louis Jourdan, peintre qui exposera en mars-avril 2017.

Je ne sais pas ce que je vais faire avant de l'avoir fait. Telle est la réponse de Giacorode, alias Yves Arnaud, si vous l'interrogez sur ses intentions, son inspiration ! Pourtant, il admet être fasciné par les forces de la nature, les geysers du parc de Yellow Stone, les volcans d'Hawaï : « Je ne les décris pas, je les écris, allant au-delà de la simple apparence. » L'artiste expose jusqu'au 30 octobre à la Métisse d'Argile, à Saint-Hippolyte. Le papier, froissé, pigmenté, encré, huilé… puis torturé, déchiré, lacéré en longues bandes étroites, en petits morceaux est le vecteur de son art. « Le papier, je le martyrise, je l'insulte… » Mais c'est avec minutie qu'il va poser chaque morceau, cherchant parfois longuement sa place. Il évoque le peintre sculpteur Jean Arp (1886-1966) cofondateur du mouvement dada à Zurich en 1916, ensuite proche du surréalisme. Loin d'être figés, de ces collages jaillissent, tels les volcans, les geysers, des lignes de force. L'aspect minéral semble s'animer, les surfaces éclatent, les rythmes naturels renaissent… Au visiteur d'entrer dans un univers où il pourra laisser libre cours à son imagination. Parfois, Yves Arnaud crée avant une maquette comme pour cette œuvre cloisonnée, un discret détour vers le Japon et l'Orient qui le passionnent. Beaucoup de grands formats, mais aussi des petits : « Je fais mes gammes, comme un musicien ! », indique Giacorode. « Collages révélateurs » de Giacorode à la Métisse d'Argile, place de l'église Saint-Hippolyte, jusqu'au 30 octobre. Entrée libre du vendredi au lundi de 15 h à 19 h ou sur rendez-vous au 09.66.85.60.67 ou par courriel lametisse@orange.fr NR Loches du 27.09.2016

actualité Giacorode...
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20 août 2016 6 20 /08 /août /2016 11:39
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26 juillet 2016 2 26 /07 /juillet /2016 03:01

 

 

 

bonjour,

 

vous etes sur le blog de la galerie "La Métisse d'Argile"

 

 

 

 

L1080471.JPG 

 

l'espace est visitable le vendredi, le samedi, le dimanche et le lundi...

 

de 15 h à 19 h...

 

pour plus de précision, vous pouvez nous contacter au 09.66.85.60.67  

ou à l'adresse mail suivante : lametisse@orange.fr 

 

 

 

présentation
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24 avril 2016 7 24 /04 /avril /2016 23:50
Philippe Micheau Ruiz...du 30 avril au 26 juin 2016
Philippe Micheau Ruiz...du 30 avril au 26 juin 2016
Je serais heureux de vous retrouver en parallèle de l exposition à la Métisse d'argile le jeudi 9 vernissage à la Galerie Goutte de Terre dans le cadre de l événement " Minimenta"

Je serais heureux de vous retrouver en parallèle de l exposition à la Métisse d'argile le jeudi 9 vernissage à la Galerie Goutte de Terre dans le cadre de l événement " Minimenta"

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17 avril 2016 7 17 /04 /avril /2016 12:52
Christian Perrier...mars - avril 2016...
Christian Perrier...mars - avril 2016...

          J e suis resté des années à me chercher, je pense avoir trouvé ma voie… et je fais ce que j'ai envie de faire, explique Christian Perrier. C'est donc un artiste «presque épanoui» qu'Olivier Marquet accueille dans sa galerie La Métisse d'argile, à Saint-Hippolyte. Totalement autodidacte, Christian Perrier a dessiné dès qu'il a pu tenir un crayon. Agrégé de lettres, il n'a jamais suivi de formation de technique picturale, préférant fréquenter les musées. «J'aime Giorgio Morandi comme Pierre Chardin. Je n'ai aucun tabou pour les styles et j'évolue en toute liberté dans le monde de la peinture» Après ses études, en 1974, il se lance dans la peinture, animant aussi de 1980 à 1985, la revue d'art contemporain en région Centre «Ici et là», a bandonne ses pinceaux en 1998 pour les reprendre dix ans plus tard.

        Dans la galerie saint-hippolytaine, ce sont ses dernières œuvres qu'il a accrochées.Il passe sans aucun a priori du crayon à l'acrylique, du pastel sec au stylo à bille suivant l'inspiration du moment, ou parfois de manière très réfléchie, ajoutant des collages qu'il maroufle. Il étire à plaisir, laissant courir aussi bien le pinceau, le couteau que l'éponge, ajoutant parfois quelques matières, cendre, terre, toujours en rapport avec le sujet. «J'aime avoir un geste ample, je me sens alors proche de l'attraction lyrique… Tout en recherchant des formes, le trait est bien présent…» C'est une sensation de présence qu'il aime donner, jouant avec la lumière, dans des tonalités volontairement brumeuses; plutôt qu'une représentation exacte de paysages, d'objets. Une illusion qui peut éveiller l'imagination du visiteur, le faire rêver. «Postures chancelantes, apparitions, disparitions, formes vagues en suspens, architectures construites puis démenties, menacées… Mon langage n'est pas très actuel et donc encore moins révolutionnaire. C'est pourtant le langage avec lequel j'ai l'impression de respirer un peu», précise encore l'artiste.

      Pierre-Jean Brassac, journaliste, écrivain, auteur notamment de «Variations pour Vincent Van Gogh» lui a consacré un ouvrage intitulé «Tumulte silencieux de la peinture dans l'atelier de Christian Perrier» qui paraîtra prochainement aux éditions «Monts déserts» et sera présenté à la fin de l'exposition .Jusqu'au 24 avril, du vendredi au lundi de 15 h à 19 h et sur rendez-vous.

        La Métisse d'argile, place de l'Église, à Saint-Hippolyte. Courriel : lametisse@orange.fr ; tél. 09.66.85.60.67.

Corespondant NR de Loches : Bernard Dely                                                                13.03.2016

Christian Perrier...mars - avril 2016...
Christian Perrier...mars - avril 2016...
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Christian Perrier...mars - avril 2016...
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